Citations de Loth

Citations cultes de Loth

  • « Tempora mori, tempora mundis recorda. Voilà. Et bien ça, par exemple, ça veut absolument rien dire, mais l’effet reste le même, et pourtant j’ai jamais foutu les pieds dans une salle de classe attention ! »

    Loth – Livre III – L’assemblée des rois 2ème partie

  • « Les mômes maintenant, ils lisent, ils lisent, ils lisent et résultat… ils sont encore puceaux à 10 ans… »

    Loth – Livre III – L’assemblée des rois 2ème partie

  • « C’est une métaphore moisie tiraillée entre votre stupidité d’ordre général et votre surprenante inaptitude à utiliser les métaphores… »

    Loth – Livre III – Aux yeux de tous III

  • « Vous êtes chevalier, je suis roi… Je vous demande de venir, vous venez et puis c’est tout ! Je vais pas non plus aller brûler un cierge sous prétexte que vous avez fait un tour de cheval ! »

    Loth – Livre IV – Dagonet et le Cadastre

  • « Pour faire court, vous êtes ici chez les salopards. C’est admis. On a pas des idées bien jojo, et on n’a pas peur de le dire ! On fomente, on renégate, on laisse libre cours à notre fantaisie. »

    Loth – Livre IV – Dagonet et le Cadastre

  • « Voila… Moi de mon coté j’avais parié que vous étiez encore trop branquignole pour savoir c’qui était à vous… Je vois que j’ai encore tapé juste ! »

    Loth – Livre IV – Dagonet et le Cadastre

  • « Oh là ! Attendez. Nous ici, on est en train de parler à quelqu’un d’intelligent. Si vous en êtes encore à respecter vos serments, on va couper court, on est tous très occupés. »

    Loth – Livre IV – Dagonet et le Cadastre

  • « Ah ! À ce propos, je dois vous avouer que j’ai longtemps réfléchi à savoir comment vous deviez m’appeler [...] Éh oui ! Parce que vous êtes pas, à proprement parler, un de mes sujets. Vous êtes pas sous mes ordres non plus. « Sire » c’est quand même un peu ampoulé. Alors j’ai pensé à beaucoup de choses. « Loth », « Seigneur », « Monsieur »… Je me suis même demandé si vous deviez pas m’appeler « vieille branche », « mon p’tit pote » ou « canaillou ». »

    Loth – Livre IV – Loth et le Graal

  • « Alors là, pareil. J’vais dire une banalité. Ne jamais négliger les bienfaits du couple dans la fonction militaire, surtout quand on est à poste de décisions. Moi, j’ai toujours mené mes troupes de façon laborieuse et pénible, pourquoi ? Avant tout, faut pas s’le cacher, parce que ma femme est une grosse salope. »

    Loth – Livre IV – Loth et le Graal

  • « Moi, quand ma garce de femme est là, ça déménage pas mal aussi… Hier, elle m’a fendu le tibia avec une amphore, la salope ! »

    Loth – Livre IV – La rémanence

  • « Quand on veut être sûr de son coup, Seigneur Dagonet… on plante des navets. On ne pratique pas le putsch. »

    Loth – Livre V – Les repentants

  • « Vous, vous êtes un peigne-cul en toutes circonstances. N’importe qui vous pousserait à n’importe quoi pourvu qu’il parle un peu fort »

    Loth – Livre V – Miserere Nobis

  • « Non, c’est moi qui y suis pour quelque chose. Le coup d’état, c’est moi ! Le clan séparatiste, c’est moi ! Et d’une manière générale j’ai un lien plus ou moins direct avec tout ce qui se manigance de vicelard en Bretagne depuis ces trente dernières années, ça tout le monde le sait. »

    Loth – Livre V – Miserere Nobis

  • « C’est allé relativement vite, mais il a quand même fallu que je m’y reprenne à deux fois… J’l’avais pourtant étranglé pendant cinq bonnes minutes, le fumier, il était bleu outre-mer avec une jolie langue gonflée comme une escalope de dinde, et pourtant croyez-moi si vous voulez, il respirait encore la vieille carne. Et, je sais pas si c’est cette respiration paniquée et sifflotante, ou alors si c’est le fait qu’il me fixait avec de grands yeux rouges ; parce que tous les vaisseaux avaient pété ; mais je me suis senti un peu déstabilisé. Alors j’lui ai bourré la bouche avec un linge trempé dans de l’huile de lampe et j’ai foutu le feu. Bah ça répond à votre question du coup, oui, c’est allé assez vite. »

    Loth – Livre V – Hurlements

  • « J’ai soudain la sensation limpide d’avoir gaspillé ma jeunesse… L’avoir vue s’échapper de mes mains comme l’anguille effrayée et m’appeler à présent sur le lierre du tombeau, où patientent depuis toujours le chant des enfants, les raisins volés [...] Et si je deviens roi de Bretagne, je vous nomme respectivement ministre des armes, et responsable de la protection des frontières. Parce que mon destin, c’est de m’entourer de nuls, de vrais nuls… Timeo libri rex aguitur, ça veut rien dire, mais c’est ce que j’ai trouvé de plus… aigre ! »

    Loth – Livre V – Les dauphins

  • « Moi, après deux heures de retard, j’ai passé le cap de l’agacement. Le peu de volonté que j’avais de me farcir une réunion avec ce débile de Dagonet a définitivement disparu. »

    Loth – Livre V – Les dauphins

  • « Mais parce que votre existence est merdique mon pauvre ami, vous avez l’œil qui brille à chaque fois qu’un oiseau pète, c’est triste à voir. Ça fait des années que vous menez un train de vie de noix de St-Jacques, alors évidemment, un message qui annonce la visite d’un imbécile porteur de bonnes nouvelles, c’est déjà un petit festival pour vous ! J’suis sûr que vous vous êtes peigné pour l’occasion ! »

    Loth – Livre V – Les dauphins

  • « Oui mais, quand je reste trop dans ma baraque, je conspire, c’est un réflexe. Du coup, je prends l’air, ça vaut mieux pour tout le monde. »

    Loth – Livre V – La promesse

  • « Ah, mais c’est pas possible, ça ! J’ai pas envie, de participer ! À rien ! C’est pas mon genre, de participer ! Jamais je participerai ! À part à vos obsèques, bande de cons ! »

    Loth – Livre V – Vae Soli !

  • « Mais ils sont tous plus débiles les uns que les autres ces pigeons. Les nôtres quand on les envoie à Kaamelott on se les fait systématiquement ramener par la vielle de la ferme d’à coté [...] Ça s’adresse à personne les pigeons sont cons, point ! »

    Loth – Livre V – Vae Soli !

  • « Vous entendez ça ? Il parait que je suis malpoli ! Qu’est-ce que vous en pensez bande de trous-du-cul ? »

    Loth – Livre V – Aux yeux de tous III

  • « Écoutez, comme ça a priori ça m’évoque rien, mais honnêtement c’est possible, ce serait assez le genre de la maison en tout cas ! Mais voyez l’ironie, si j’avais pas fomenté une attaque par l’ouest, vous seriez allé vous écraser contre les romains à l’est ! Oui alors pourquoi, pourquoi trahir sans arrêt les gens avec qui je collabore ? Je dirais que c’est une réponse compulsive à une peur de m’attacher, briser une relation plutôt que de la cultiver pour ne pas se retrouver démuni face au bonheur ! Oui pour répondre à votre question, j’ai peur d’aimer ! »

    Loth – Livre VI – Praeceptores

  • « Bon. Ça c’est bien gentil mais… A quel moment on trahit ? »

    Loth – Livre VI – Nuptiae

  • « Soyons futé [...] Non… mais pas vous ! Vous, vous pouvez rester tsoin-toin comme d’habitude. »

    Loth – Livre VI – Lacrimosa

  • « Votre salope de fille m’a renversé une pleine soupière de bouillon sur toute la zone génitale, ça m’a littéralement cuit les boules ! Vous remarquerez à quel point il m’est égal de parler de mes noix à ma belle-mère, famille de tarés ! »

    Loth – Livre VI – Lacrimosa

  • « Il est Roi d’Orcanie, le sanglier boulimique, chère madame ! »

    Loth – Livre VI – Lacrimosa

  • « Bon bah moi… je la suis ! Parce que je suis très amoureux. »

    Loth – Livre VI – Lacrimosa

  • « Mundi placet et spiritus minima, ça n’a aucun sens mais on pourrait très bien imaginer une traduction du type, « le roseau plie, mais ne cède… qu’en cas de pépin » ce qui ne veut rien dire non plus. »

    Loth – Livre VI – Lacrimosa